Des modes de vie diversifiés

L’Allemagne offre nombre d’espaces de liberté, avec des modes de vie individuels et de nouveaux types de familles.

La famille classique n’est pas la seule forme de cellule familiale. La vie est bigarrée, comme la société allemande
dpa

En Allemagne, on trouve nombre de styles et de modes de vie différents. On peut vivre comme tout le monde mais aussi très différemment. Les modes de vie alternatifs sont bien acceptés, tout comme les différentes orientations sexuelles. L’État ne cherche pas à savoir si tu es marié avec ton (ta) partenaire, si vous vivez ensemble ou si voulez avoir des enfants. Les nombreux espaces de liberté, permettant de s‘épanouir comme on l’entend, existent dans tous les domaines.

Qu’est-ce qu’une famille ? L’image classique est toujours celle de la famille « père-mère-enfants ». Mais il existe nombre d’autres formes de famille, les familles « arc-en-ciel », les familles recomposées, les familles binationales ou les familles monoparentales. Il arrive souvent que le père et la mère ne soient pas mariés. Un couple avec enfants sur dix n’a pas de certificat de mariage. Et, dans nombre de familles, les enfants ne vivent qu’avec leur mère ou qu’avec leur père.

Les rapports parents-enfants sont bons. Les conflits existent, bien sûr. Mais les enfants considèrent souvent leurs parents comme des amis plus âgés. Dans l’étude 2015 de Shell sur la jeunesse, 40 % des jeunes déclarent que « mes rapports avec mes parents sont harmonieux ». Avoir une vie familiale agréable compte parmi les valeurs les plus importantes aux yeux des jeunes.

Un jeune sur trois dit même que l’éducation qu’il a reçu de ses parents est un exemple à suivre pour éduquer ses propres enfants. Les parents, quant à eux, sont nombreux à comprendre que la motivation, le soutien et l’éducation à l’autonomie sont plus fructueux que l’autorité et les interdictions.

Le moment où l’on veut s’émanciper de ses parents finit toujours par arriver. Les jeunes femmes le font généralement plus tôt que les jeunes gens. À 25 ans, seule une jeune femme sur cinq vivait encore chez ses parents en 2014, alors que 36 % des jeunes gens vivaient encore à « l’hôtel Maman ».