La ministre allemande de l'Environnement salue les résolutions de la COP26

La sortie du charbon doit être initiée à l'échelle internationale. Svenja Schulze, la ministre allemand de l'Environnement, a qualifié d'historique l'accord conclu lors de la Conférence mondiale sur le climat.

Umweltministerin lobt Beschlüsse der Weltklimakonferenz
dpa

Glasgow (dpa)- Selon Svenja Schulze, la ministre allemande de l'Environnement, les résolutions de la conférence des Nations unies sur le changement climatique marquent le début d'une sortie progressive du charbon au niveau mondial. « Il est maintenant clair au niveau mondial qu'il y aura une sortie progressive du charbon et que les subventions aux énergies fossiles sont amenées à disparaître », a déclaré Svenja Schulze. Il faut maintenant développer les énergies renouvelables,réhumidifier les marécages et régénérer les forêts.

Pour la première fois, la Conférence des Nations unies sur le changement climatique a appelé les pays du monde à entamer une sortie progressive du charbon. La déclaration intitulée « Pacte climatique de Glasgow », approuvée samedi par quelque 200 pays, demande également la suppression des subventions « inefficaces » sur le pétrole, le gaz et le charbon. La formulation du pacte a toutefois été allégée à la dernière minute sous la pression de la Chine et de l'Inde. Les résolutions de Glasgow ont été en partie qualifiées d'insuffisantes par les écologistes et les activistes climatiques.

Dans cette déclaration, les pays s'engagent clairement à stopper le réchauffement planétaire à 1,5 degré par rapport à l'ère préindustrielle — et non pas seulement à deux degrés, comme le stipule l'accord de Paris de 2015. Ils doivent pour cela renforcer d'ici fin 2022 leurs plans de protection du climat pour la décennie actuelle, ceux-ci étant encore insuffisants. La déclaration stipule également que les émissions de gaz à effet de serre doivent être réduites de 45 pour cent au cours de la décennie 2020 pour pouvoir atteindre l'objectif de 1,5 degré. Des aides financières supplémentaires ont également été promises aux pays pauvres, afin qu'ils puissent s'adapter aux conséquences dramatiques de la crise climatique à de nombreux endroits.