Un compagnon de voyage vers le bonheur
Biyon Kattilathu veut montrer aux gens la voie qui mène vers le bonheur. Il raconte ici comment ses origines ont façonné ses multiples talents et ce qui le motive.
Le coach en motivation germano-indien Biyon Kattilathu, titulaire d’un doctorat, auteur à succès et podcasteur, rassemble environ un million d’abonnés sur les réseaux sociaux. En septembre 2025, cet homme de 41 ans a entamé sa troisième tournée en Allemagne, intitulée « Un voyage vers le bonheur ».
Vos parents ont quitté l’Inde au début des années 1980 pour s’installer dans la région de la Ruhr. Comment s’est passée votre enfance, partagée entre deux cultures ?
Ce n’était pas facile, surtout au début. À la maternelle et à l’école primaire, j’étais le seul enfant à avoir la peau foncée. Et quand nous partions en Inde pendant les vacances d’été, j’étais l’enfant qui venait d’Allemagne. À l’époque, je me posais beaucoup de questions : pourquoi suis-je différent, où est ma place ?
Depuis plus de dix ans, vous parlez et écrivez sur les thèmes qui vous tiennent à cœur : le bonheur, l’amour de soi et la pleine conscience. Comment expliquez-vous votre succès ?
Ces thèmes sont importants pour tous les êtres humains, indépendamment de leur religion, de leur langue et de leur culture. Car en fin de compte, nous aspirons tous au bonheur. Mais différentes personnes peuvent toucher d’autres personnes avec le même message. Je pense, par exemple, que beaucoup de personnes qui sont venues de l’étranger en Allemagne se reconnaissent en moi.
Après le baccalauréat, vous avez étudié l’ingénierie industrielle. Pourquoi précisément cette discipline ?
Il était clair pour mes parents que je deviendrais soit médecin, soit ingénieur. Après l’obtention de mon diplôme, mon professeur préféré m’a proposé de faire un doctorat en psychologie de la motivation. C’est cela qui m’a sauvé. Car lors d’un stage dans une multinationale, j’avais déjà compris que je ne voulais pas d’une telle vie professionnelle.
Et après le doctorat ?
Ma famille et mes amis m’ont poussé à chercher un emploi convenable. Mais je rêvais de travailler à mon compte et de partager mes connaissances. C’est grâce aux réseaux sociaux que j’ai pu me lancer, sans contacts ni beaucoup d’argent. Au début, c’était décourageant, je n’obtenais que très peu de réactions. Mais j’étais sûr d’une chose : si j’y prenais plaisir et si j’y mettais suffisamment de créativité et de travail, cela finirait par marcher.
Que souhaitez-vous que le public retienne de vos spectacles ?
Je pense que chaque personne retient quelque chose de différent, quelque chose qui lui fait du bien. Pour moi, il est important que les gens repartent un peu plus heureux qu’ils ne l’étaient en arrivant.
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