Où l’on trouve de l’intelligence artificielle

Utiliser son smartphone en voiture en toute sécurité ou se debarrasser de tâches ennuyeuses – cinq startups allemandes et leurs idées astucieuses.

Intelligence artificielle : « Chris » est un assistant vocal pour les conducteurs
« Chris » est un assistant vocal pour les conducteurs German Autolabs

German Autolabs

Le remords a donné une idée à German Autolabs. Holger G. Weiss, aujourd’hui CEO de la startup, utilisait souvent son smartphone quand il conduisait. Cela lui a donné l’idée d’une alternative légale et moins dangereuse, Chris. German Autolabs a mis au point un assistant vocal destiné aux automobilistes qui se charge de la navigation, des appels téléphoniques et de jouer la musique téléchargée sur le smartphone. Et même des messages : Chris lit les textes et envoie les messages dictés par le conducteur.

EyeEm

Avec l’appli EyeEm, on peut traiter, partager et trier des photos. La startup berlinoise homonyme opère aujourd’hui comme une grande agence de photos avec plus de 22 millions d’utilisateurs dans le monde. La technologie EyeEm évalue le contraste et la netteté des images avec une grande précision. Actuellement, les développeurs cherchent également à évaluer numériquement la beauté des photos.

DeepL

« Dans la traduction automatique, personne ne peut actuellement faire l’impasse sur DeepL », estime le magazine spécialisé « deutsche-startups.de » à propos de cette société à Cologne. Il soutend son jugement avec des chiffres éloquents. Avec son logiciel de traduction basé sur des réseaux neuronaux, DeepL peut traduire 42 combinaisons de langues et d’autres suivront ; au total, 230 combinaisons sont prévues. En 2017, DeepL a enregistré plus de 10 milliards de pages consultées sur sa plateforme Linguee .

omni:us

Les assurances, un synonyme de bureaucratie pesante ? Pas obligatoirement. Pour les compagnies d’assurance, les programmes de la startup berlinoise omni:us extraient de documents les plus divers les contenus nécessaires pour un traitement automatique des processus opérationnels et les classent en fonction du contexte. Cela permet d’éviter les erreurs humaines et de faire réaliser les tâches monotones par l‘ordinateur.

PEAT

La startup PEAT aide les petits paysans, les jardiniers amateurs et tous ceux qui veillent au bien-être de leurs plantes. Car l’appli Plantix, mise au point par PEAT, n’a besoin que d’une photo sur smartphone pour reconnaître la maladie d’une plante. Les utilisateurs de l’appli forment un réseau mondial et peuvent ainsi chercher ensemble des solutions pour éviter la perte des récoltes, par exemple.